l’Etat doit-il supprimer les impôts ?

Théorie de l’étalon monétaire universel numérique indexé sur l’énergie

 

Avant-propos

Répondre à cette question dans le détail est une entreprise si vaste qu’il faudrait lui consacrer toute une encyclopédie. Dès lors, toutefois, que nous soulevons la question d’un étalon monétaire universel numérique, la réponse peut tenir en quelques pages.

Sur le plan biblique, l’impôt est la conséquence immédiate du « péché originel ». En quoi ce péché  consistait-il? Sans nul doute à consommer le « fruit interdit ». Et quel était-il? Ce fut de toute évidence l’acte de s’approprier la chose créée par la négation de son Créateur : l’homme s’érigeait en Dieu et destituait le Créateur pour imposer son règne à ses semblables en leur prenant la vie ou les réduisant à l’esclavage : la propriété devenait un vol ! Dès lors, la vie se transformait en combat pour accéder au pouvoir, c’est-à-dire au droit de tuer, car l’homme devenu « libre », sa liberté consistait à imposer au plus faible la volonté du plus fort par l’épée pour accéder à la propriété, notamment à celle de la femme et du territoire. Ce premier ordre historique impliquait donc l’adoration d’un dieu sur terre qui incarne la satisfaction du besoin de puissance et de propriété: Mammon !

S’il demeure difficile de localiser la chute du paradis dans le temps et dans l’espace, quelque part entre le Tigre et l’Euphrate, Moïse au XIII. s. avant J.C. et Zarathoustra au VII. s. avant J.C. nous sont mieux connus. Selon la légende, la désobéissance à Dieu se limitait à désobéir à sa Loi, c’est-à-dire aux Commandements qui enseignaient: tu ne tueras point… et… tu ne peux servir deux maîtres ! Avant cette époque, la notion de propriété n’était pas censée exister. Ceci est d’autant plus vrai que la divinité du pharaon, par exemple, était indivisible. Le peuple n’ayant aucun droit en dehors de la Grâce du souverain incarnant Dieu, un droit quelconque ne pouvait être bafoué. Ce point est essentiel, car il légitime l’esclavage humain au même titre que « l’esclavage » de l’animal ; une chose courante dans l’Antiquité. Ceci mis à part, la notion d’un droit propre à la personne humaine, individu créé à l’image de Dieu, n’existait pas avant le Décalogue pour la simple raison que les religions antiques ne reconnaissaient aucune relation directe entre l’individu et le Créateur. Cette révolution revient sans nul doute à la première chrétienté.

Zarathoustra marque une date décisive dans l’histoire en ce sens qu’il divinise le travail pour accéder à la propriété de la chose produite. Si, à l’époque du paradis, la nature généreuse appartenait à tout le monde, elle devient désormais la propriété exclusive de celui qui, par son propre travail ou celui de ses esclaves, en a pris possession. Nous assistons à l’émergence de la propriété foncière et de la nation : l’espace et ses esclaves qui appartiennent à un souverain, qui a toujours imposé sa loi par l’épée.

Moïse et Zarathoustra sont donc les deux grands législateurs qui ont marqué le peuple hébreu et du fait même la civilisation occidentale. L’histoire nous enseigne ce qu’est devenu ce peuple, qui fut incapable de comprendre le message historique d’un certain Nazaréen du nom de Joshua, l’étranger, qui fut tout sauf ce que prétend la légende, car Jésus était érudit, savant et guérisseur, un personnage de tout premier plan qui parlait plusieurs langues et avait notamment passé de nombreuses années en Inde et en Egypte. Bref, il s’agissait d’un « agitateur étranger » d’un génie inconnu qui colportait des idées subversives à l’encontre de ses contemporains et du Sanhédrin. L’histoire veut que plusieurs officiers romains aient vu en lui un allié de valeur contre les zélotes et monté de toutes pièces avec lui un simulacre de crucifixion pour punir et anéantir le peuple rebelle. Le succès de l’entreprise surpassa par ses effets inattendus tout ce que l’on pouvait imaginer. Le message du Christ, qu’aucun prophète n’avait enseigné jusque-là, était de nature économique, car il condamnait Mammon au nom de la Lumière qu’il incarnait.

Nous avons ainsi dressé la toile de fond historique sur laquelle s’inscrit notre théorie monétaire qui consiste à élaborer les fondements d’un État-providence sans impôts.

L’échec programmé de toutes les révolutions violentes

En dehors de la condamnation du commerce de l’argent, le principal message du Christ est son attitude envers la femme. Pour la première fois, celle-ci n’était plus une « pécheresse » souillée dès la naissance par le péché originel, mais une « sœur », donc l’égale de l’homme en droit, même si ce terme n’existait pas encore. Cela est aussi la raison pour laquelle Jésus affirmait que « son royaume n’était pas de ce monde ».

Les errances de l’Eglise romaine et de son Inquisition sont sans nul doute à l’origine de toutes les révolutions et de toutes les guerres depuis au moins un millénaire. Passons sur la Réforme et la sacralisation des souverains, car Martin Luther ne l’a pas voulue. Mais avait-il un autre choix dès lors qu’il devait reconnaître au Prince le droit d’introniser les évêques ? Le Saint-Siège n’a par ailleurs jamais su adopter une attitude sans équivoque à propos du célibat et de l’usure à l’aube du capitalisme. Sur ce point, la position de l’Islam est sans équivoque. Au plan social, l’Eglise n’a jamais pris ouvertement le parti du prolétariat en condamnant la bourgeoisie insatiable de son temps, alors qu’elle en avait encore les moyens. Un tel courage aurait épargné le communisme au monde. Bref, l’Eglise a fait tout ce qu’il fallait pour faciliter l’émergence du socialisme international de Karl Marx et celle du national-socialisme de Hitler. Elle a échoué sur tous les plans pour la simple raison qu’elle s’est accrochée à une doctrine néoplatonicienne hermétique et sectaire, fermée au monde, qui n’avait rien en commun avec le message du Christ. L’Église a surtout été incapable de relever le défi économique et social de l’histoire moderne en proposant un communisme chrétien imbu de justice sociale et une doctrine économique avant-gardiste crédible et probante pour offrir une Maison aux millions de déshérités du capitalisme sauvage. Bref, elle n’a jamais prêché le paradis terrestre ici et maintenant sur notre planète, mais un univers virtuel appartenant à la science fiction !

Sur ce point, le communisme athée n’a rien apporté non plus de très convaincant, car ni Lénine ni Trotzky n’ont été capables d’endiguer la montée de la déviance impérialiste du capitalisme d’Etat stalinien, rivalisant en cela avec la doctrine économique nazie.

Le drame de l’humanité est que ni l’Eglise ni le communisme n’ont eu une quelconque notion de la nature scientifique de la valeur ajoutée qui, dans tous les cas de figure, n’était que de la violence ajoutée pour opprimer les faibles en leur imposant par la loi un statut d’esclavage. A ce niveau, la Chine ne fait pas exception puisqu’elle s’est limitée à adapter le confucianisme à la doctrine marxiste. Veut-elle en faire autant du bouddhisme ? L’épreuve de vérité du conflit qui l’oppose aux Tibétains ne saurait donc se résoudre par la force, car cette religion a survécu à toutes les tyrannies et tout incite à penser qu’elle survivra à la Chine, qui n’a d’autre choix que de devenir une nation fédérale démocratique libre. Il serait sage de commencer par reconnaître sans tarder ce statut aux Tibétains.

N’en déplaise aux fanatiques de la laïcité et de la séparation des pouvoirs en France, l’homme est un animal divin qui ne se distingue des autres animaux que par la foi en Dieu, sans laquelle il se réduit à de la chair à canon : avons-nous la mémoire si courte que nous aurions oublié les 700 000 citoyens laïcs que Napoléon a sacrifiés en Russie pour rien ? Sans vision mystique du monde, le citoyen n’est qu’une baudruche, dont la seule fonction se limite à déposer un bulletin dans les urnes pour investir des politiciens corrompus dont les intérêts individuels respectifs passent toujours avant ceux du peuple et du bien public. Nous n’avons donc rien à attendre des hommes politiques quels qu’ils soient de nos jours.

D’autant moins qu’il s’agit d’imposteurs qui ne vénèrent qu’un seul dieu : l’argent ! Loin de s’opposer à une quelconque religion, l’argent a été depuis les premières heures de la civilisation l’instrument de toutes les religions, du droit et donc du pouvoir. La laïcité consiste ainsi à se servir de l’argent au seul nom de l’Etat pour imposer la légitimité des intérêts de ceux qui sont aux leviers du pouvoir, quels qu’ils soient ! Il s’agit donc d’un commerce politique. Laïcité, athéisme et cupidité ont toujours été inséparables. La laïcité de Napoléon s’est ainsi résumée à substituer son pouvoir à celui de l’Église romaine pour imposer un terrorisme sanguinaire à l’Europe. De ce point de vue, il  était « sacré ».

En dehors de l’argent, le second dieu que vénère la laïcité est le sexe, non pas l’acte naturel qui consiste à procréer l’espèce, mais le mensonge d’une jouissance égoïste et unilatérale qui consiste à se satisfaire aux dépens d’autrui, généralement de la femme que l’on méprise par ailleurs. Là encore, le Christ fut le premier à condamner l’hypocrisie des pharisiens quand il s’interposa pour épargner la lapidation à Marie-Madeleine, qui fut pour le reste l’une des grandes actrices de la première chrétienté. Si la laïcité est incompatible avec la chrétienté, c’est précisément parce que celle-ci a été la première religion a diviniser la femme « mère de Dieu ». L’histoire nous enseigne que la seule forme de valeur ajoutée, que les souverains attendaient de la femme, était sa fonction de reproductrice au service du pouvoir et de la propriété. A ce titre, la notion d’appartenance au sang, c’est-à-dire à la race, est aussi importante que celle de l’argent. Bref, la laïcité n’a pas su endiguer les guerres modernes et ne peut garantir la paix d’aucune manière.

De nos jours, les défenseurs politiques du pouvoir de l’argent sous le couvert de la laïcité sont généralement membres d’une société secrète de type ésotérique ou initiatique. On y trouve des organisations à caractère philosophique telles que La Rose-Croix pythagoricienne et templière, qui colporte le mythe du Graal, la franc-maçonnerie, qui regroupait les bâtisseurs de cathédrales, jadis, et réunit les géants du bâtiment, de la finance et de l’industrie de nos jours. Les illuminés, de loin les plus puissants en Amérique, sont proches de formations politiques telles que la société de Thulé, qui fut la pépinière des bourreaux nazis, et Skull & Bones aujourd’hui, connue sous le nom de Confrérie de la Mort, qui est devenue le creuset de la CIA et du pouvoir de la famille Bush aux USA, sans oublier les puissants membres très secrets de la Conférence de Bilderberg, ceux de la Mafia et du Ku-Klux-Klan… Tous ces gens-là ont en commun leur conception de la valeur ajoutée fondée sur le pouvoir politique de l’argent entre les mains de minorités secrètes aux postes clefs de l’Etat, qui tous se réclament de la laïcité.

La valeur ajoutée numérique

Elle doit dès le départ prendre soin de préciser qu’elle reflète un apport de travail. Ce détail est important puisque de nos jours les capitalistes vivent d’une valeur ajoutée se fondant sur la spéculation en dehors du travail. Cette précaution est d’autant plus nécessaire que la valeur ajoutée numérique ne peut se concevoir que moyennant une prestation économique réelle exempte de toute spéculation. Lorsque la croissance devient impossible, faute de ressources naturelles par exemple, la rémunération du capital implique l’usage de la violence, c’est-à-dire de la guerre à laquelle nous assistons tous les jours, aussi bien dans les pays capitalistes que communistes.

Si la Prusse pouvait affirmer que la politique est le prolongement de la guerre par d’autres moyens, il est de nos jours impossible de prétendre que l’économie soit encore le prolongement de la guerre. Le problème qui nous concerne est toutefois que la guerre est la seule qui puisse pour faire tourner l’industrie de l’armement et offrir une croissance au capital en versant des dividendes à ses détenteurs. Cela revient à dire que la vision militariste de l’économie conduit nécessairement à la confrontation planétaire et, tôt ou tard, à l’éradication de peuples entiers massacrés pour produire cette valeur ajoutée.

La faiblesse de la conception prussienne a le défaut de masquer la véritable nature de la valeur ajoutée en la réduisant à la confrontation, que nous pouvons envisager sous l’angle de la conciliation sans devoir recourir à la guerre. Cela implique, il est vrai, que nous précisions de quelle manière la rémunération du capital est possible sans violence.

De nos jours, comme depuis la nuit des temps, la croissance du capital est tributaire de deux facteurs : le loyer de l’argent et le degré de nécessité qui résulte de l’offre et de la demande, la rareté ayant pour effet d’augmenter les prix sur le marché. Il s’agit donc de deux choses complètement différentes que nous ne devons pas mélanger. L’impérialisme des USA et de l’Europe a opté pour la spéculation et la volonté de réduire les ressources pour augmenter la rareté et donc la « valeur ajoutée » du capital. Comme le capitalisme d’Etat communiste en fait autant, toute politique de paix est dès lors condamnée à l’échec, car l’impérialisme est condamné à la guerre pour faire tourner l’industrie de l’armement afin de pouvoir rémunérer le capital. Si toutes les doctrines visant à lever cette contradiction ont échoué tant que la valeur ajoutée reste liée à la rémunération de l’argent investi, la contradiction est levée dès lors que nous abolissons la rémunération de l’argent et les impôts à la source. C’est en cela que la valeur ajoutée numérique constitue l’amorce d’une solution en profondeur qui annonce un monde nouveau, sans guerre, au service de l’homme et de la paix ! La solution que nous allons adopter est scientifique et pacifique.

Le pouvoir gigantesque du renversement de l’entropie du système monétaire mondial

Passer d’un univers de confrontation à un univers de conciliation signifie un renversement de l’entropie globale du système monétaire mondial aux conséquences irréversibles. Nous n’allons pas lutter contre le capitalisme en misant sur la rareté, mais opter pour la surabondance monétaire en noyant littéralement le capitalisme dans l’argent, sans courir le moindre risque d’inflation puisque la valeur ajoutée ne résulte plus de l’offre ni de la demande, mais se limite à exprimer le travail énergétique investi dans la valeur ajoutée. En d’autres termes, la valeur ajoutée reflète strictement le travail investi et rien d’autre.

Si, par le passé, le coût de la main-d’œuvre constituait un facteur réduisant le profit, celui-ci disparaît dans l’univers de la valeur ajoutée numérique. C’est ici que nous devons revenir au Christ, Fils de la Lumière, donc du Soleil, car la valeur ajoutée numérique reconnaît à l’homme le privilège d’être le produit du Soleil, c’est-à-dire le Fils du Père céleste que les hommes adorent depuis la nuit des temps. Voir dans le Soleil une source d’énergie à notre échelle terrestre revient à dire qu’il est une source inépuisable de valeur ajoutée venant du ciel. Dès lors, le Soleil au ciel remplace la Banque mondiale sur terre !

Si la valeur ajoutée numérique remplace la banque mondiale par le Soleil, elle en fait autant de l’Eglise catholique et de toutes les églises dans le monde entier sans exception : c’est l’avènement de ce que toutes les religions appellent le paradis terrestre, c’est-à-dire le « Grand Soir » dont rêvaient les premiers communistes, un rêve qui a tourné au cauchemar en raison de la fausse définition de la valeur ajoutée marxiste, qui postulait que la lutte des classes et la guerre permanente étaient la clef de tout progrès social.

Le raisonnement à la base de la valeur ajoutée numérique est d’une grande simplicité : il suffit de faire le plein « d’essence » avant de faire tourner le moteur! Dans le système actuel, le contraire est la règle : le travailleur doit tourner avant de faire le plein d’argent !

Si la valeur ajoutée marxiste consiste à « augmenter la part du travailleur » aux dépens de celle du bourgeois, la valeur ajoutée numérique tombe directement du Soleil, c’est-à-dire du ciel, dès lors qu’elle est exprimée en kilowatts d’énergie transformée. Cela implique toutefois qu’elle soit exprimée en kilowatts et rien d’autre en dehors de toute considération de marché! Cette méthode permet de libérer l’homme en mettant à profit la valeur ajoutée des machines, négligeable de nos jours puisque le prix de revient du carburant ne coûte presque rien quand on le prend à des pays démunis et sans défense en leur imposant le terrorisme économique et militaire des grandes puissances capitalistes et impérialistes.

En y réfléchissant bien, Karl Marx n’aurait pas eu besoin de rédiger son Manifeste pour libérer le prolétariat de l’emprise du Capital. Il aurait suffi qu’il admette que la valeur ajoutée résultait avant tout du travail des machines et de l’exprimer en kilowatts !

La particularité du « capitalisme numérique » est qu’il considère l’homme comme une centrale thermique naturelle qui produit de l’énergie gratuitement, assez pour pouvoir satisfaire ses besoins propres. Ceci étant, le rôle de l’Etat se limite dans un premier temps à enrichir sa constitution d’un article autorisant les pouvoirs publics à calculer la valeur ajoutée en kilowatts d’énergie transformée. Instantanément, il dispose alors d’une source d’argent numérique intarissable : le Soleil, d’une part, mais aussi l’Homme par ailleurs. A ce titre, l’Etat numérique reconnaît à l’Homme (divin) le droit des machines de « faire le plein de carburant » avant de travailler. Cela signifie que la constitution de l’Etat numérique va reconnaître au citoyen le droit fondamental, indélébile et imprescriptible de recevoir de l’Etat numérique un salaire de base pour vivre dignement de la naissance à la mort. Cela implique bien entendu que le citoyen accepte en échange de fabriquer les choses qu’il désire acheter avec son argent. Dans cette vision du Nouveau Contrat Social, la rémunération du citoyen, au titre de la divinité lui venant du Soleil, n’entre plus dans la formation des prix sur le marché : c’est de l’argent gratuit sonnant et trébuchant qui garantit un pouvoir d’achat au citoyen sans risque d’inflation puisque les prix des marchandises ne reflètent que la stricte quantité d’énergie consommée par les machines.

Dès lors, l’économie de l’Etat numérique va produire plus d’argent qu’elle ne peut en consommer, tout comme notre planète produit plus d’oxygène que nous ne pouvons en respirer. Cette surabondance d’argent ne conduit donc pas à une inflation, mais à une banalisation de l’argent lui-même qui n’est plus convoité du fait de sa rareté. L’argent cesse donc une fois pour toutes d’être à l’origine des conflits, des crimes et des guerres.

Dans ce nouvel univers économique numérique, les êtres n’ont plus qu’un seul souci : ménager et protéger la planète pour y vivre paisiblement en toute sécurité. En dehors de cette obligation écologique, il ne reste plus aux humains qu’à faire des enfants en nombre suffisant pour assurer la pérennité de leur espèce en fonction des ressources naturelles. Pour le reste, la semaine de 30 heures leur laisse suffisamment de temps libre pour s’amuser et jouir de la vie dans le paradis terrestre enfin retrouvé, sur une planète où le crime, la violence et la guerre ont définitivement disparu.

Pour y parvenir, il suffit que l’Etat abolisse les impôts et l’usure afin de pouvoir distribuer l’argent gratuitement aux citoyens pour leur garantir le pouvoir d’achat nécessaire à la demande et au plein emploi. Le chômage a disparu et devient inconcevable puisque l’Etat Soleil (le Père) accorde sa haute protection à chaque citoyen (le Fils). Telle est  la condition préalable à la protection de notre planète et à la survie de l’espèce humaine.       
Quod erat demonstrandum. Ce qu’il fallait démontrer !

© avril 2008, Georges Lacroix,         
forum-europeen@wanadoo.fr

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