L’ÉTAT SOLEIL®

La réponse écologique absolue à la globalisation

 

AVANT-PROPOS

Pour comprendre la philosophie qui domine cette vision de l’État, il suffit de se transposer au bord de la plage, plus particulièrement quand nous prenons un bain de soleil. Que faisons-nous ? D’abord, nous respirons gratuitement le grand air, c’est-à-dire de l’oxygène. Les rayons du soleil sont eux aussi gratuits. Quant à la mer, c’est encore un cadeau de la nature. Ajoutons à cela un peu de verdure et nous avons le paradis terrestre… dont rêvent des milliards de damnés sur une planète devenue une prison sans espoir ni lumière.

Le soleil, l’eau, la chlorophylle et l’oxygène sont donc les quatre éléments nécessaires à la vie, que nous offre la nature quand nous venons au monde. Comment se fait-il que le paradis terrestre des premiers êtres vivants soit devenu un enfer dans un monde livré à la mort ? Serions-nous nés seulement pour mourir, livrés désespérément aux ténèbres et au néant ? La réponse est assurément non et l’histoire des civilisations nous le prouve.

Pour échapper à ce destin ténébreux sans issue, les premiers hommes ont recherché une raison de vivre en se donnant des croyances et un culte : celui du soleil. Tous les souverains se sont réclamés du soleil et toutes les valeurs découlaient du soleil, y compris l’or qui avait la même couleur. De cette adoration du soleil est né le culte de l’or, puis de l’argent et finalement du capital. Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous les produits du capital et le capital est le seul enjeu sur une terre soit-disant fraternelle, la seule source de loi, la seule religion et la seule valeur culturelle, politique et économique concevable ! Quoi que l’on fasse, tout passe par le capital et personne n’y échappe ; à cette nuance près que l’enjeu réel du capital est de le posséder ou d’en être exclu. Tel est aussi celui de la politique.

Cette vision n’est pas nouvelle et Karl Marx s’en est fait le militant le plus zélé. Il est vrai avec Friedrich Engels, qui a curieusement vu dans le « Capital » le produit d’une lutte de classes et non celui du soleil, comme s’il suffit de s’approprier le Capital pour ne plus être « capitaliste » ? Le socialisme, dont rêvent nombre de gens, n’est-il pas une simple forme de répartition du Capital ? Suffit-il de répartir le Capital démocratiquement pour le supprimer ? A l’évidence non. La clef du problème qui nous concerne est donc le produit du capital nécessaire à notre vie sur terre, c’est-à-dire l’argent ! L’ennui est que cet argent est non seulement le produit du travail, mais aussi celui du pillage des ressources naturelles de la planète et surtout de son équilibre écologique. Vus sous cet angle, écologie et argent, que l’on oppose volontiers, ne sont que les deux faces d’une même médaille. Le problème de notre époque est toutefois que l’économie est parvenue aux limites de croissance de notre environnement, dans un monde où l’argent est indissociable de la croissance ! La solution va donc consister à imaginer une forme d’argent qui ne soit pas tributaire de la croissance.

A une époque où, à la suite du réchauffement de l’atmosphère, les cyclones souffleront bientôt à 400 km/h dévastant toute trace de civilisation et de vie humaine sur leur passage, où l’effet de serre menace les calottes polaires de disparition, où la montée des océans va engloutir des zones habitées et provoquer des flux de réfugiés par centaines de millions, sans oublier la désertification de nombreuses régions fertiles résultant de la montée des températures, l’argent devient plus que jamais l’enjeu de la vie sur une planète que ce même argent condamne inévitablement à sa destruction.

La solution écologique de l’argent consiste donc à produire une monnaie qui ne soit pas le résultat d’une activité détruisant la planète, c’est-à-dire devant être produite par le travail. Résoudre ce problème revient à produire de l’argent sans détruire la planète.

Pour y parvenir, il suffit d’inverser l’entropie du système, c’est-à-dire de faire en sorte que l’argent soit une source de vie et non plus de mort, engendre un processus anabolique et non plus seulement catabolique, devienne donc une chose vivante à l’image du monde vivant. Cela revient à dire que l’argent va désormais obéir aux lois qui gouvernent la vie sur terre, c’est-à-dire au soleil à l’origine de la vie. Le moyen le plus simple d’y parvenir est alors d’assimiler la valeur de l’argent à celle du système solaire, c’est-à-dire de l’énergie transformée par le travail des hommes et des machines.

Mais quelle va alors être sa relation avec le travail ? Dès lors que nous donnerons de l’argent au consommateur avant de travailler, le travail ne sera plus nécessaire pour produire de l’argent, mais seulement des objets de consommation. Il suffit donc que l’argent précède le processus du travail et incite à travailler pour seulement satisfaire ses besoins et non plus produire ce même argent. Ramené à un simple instrument économique sans autre valeur, l’argent devient ainsi une chose aussi naturelle que le soleil, l’oxygène, l’eau et la verdure : il nous est offert par la nature et devient du fait même un droit naturel inné à la chose vivante, donc à l’homme, qu’il n’est plus nécessaire « d’acheter » : c’est la fin du commerce de l’argent que condamnaient déjà Aristote et le Christ!

Dans cette vision métaphysique, l’argent que va « fabriquer » l’État n’est que le film photographique que nous offre la nature, qui sera « exposé » à la lumière du travail pour produire l’image de la chose économique qui répond à nos besoins, donc un simple moyen de consommation.

Il existe dès lors deux types d’argent : l’argent source (film négatif), issu directement du soleil, et l’argent produit (film exposé) qui reflète le travail investi. Le rôle de l’État va désormais se limiter à indexer la valeur ajoutée sur le travail résultant de l’énergie investie. La valeur ajoutée va donc devenir purement énergétique et du fait même accessible gratuitement à tous les êtres vivants sur terre ! 

Vu sous cet angle, l’argent n’est plus source de puissance, de guerre, de destruction et de mort, mais seulement d’amour, de paix, de jouissance et de vie.

 

HISTORIQUE

Le désastre planétaire de la globalisation auquel nous assistons se résume donc au problème de la valeur ajoutée et plus précisément à celui de la formation de l’argent. Vouloir corriger les errances du capitalisme libéral sans aborder la question de la plus-value est une erreur fatale qui condamne toute entreprise écologique au départ.

Penser écologie, c’est d’abord admettre que les conséquences environnementales planétaires d’un système prédateur ne peuvent être combattues sans intégrer au système écologique global le processus économique créant la valeur ajoutée. Cela implique que l’on comprenne d’abord le mécanisme de la valeur ajoutée.

Si nous postulons, comme nous le rapporte la légende biblique, que les « premiers » humains vivaient dans un « paradis », nous devons admettre que cette planète était celle des singes : un univers autosuffisant et équilibré qui offrait tout à profusion pour survivre et se reproduire.

Nous savons depuis Darwin que ce monde était d’abord le produit d’un effort d’adaptation incessant, car les premiers singes ont dû survivre à leurs prédateurs en se dotant des moyens adéquats pour conquérir et garantir un espace biologique approprié. C’est ainsi que les premiers signes d’intelligence humaine se sont manifestés simultanément par le développement d’outils pour cultiver la terre et se protéger des prédateurs. Le hasard de l’évolution ou la volonté d’une Principe créateur ont voulu que ce fut homo sapiens qui imposât sa volonté de survie aux autres espèces. C’est ici que la valeur ajoutée prend ses racines, car elle s’évalue dès lors par la qualité du « surplus » de survie, c’est-à-dire de domestication des forces et des ressources de la nature.

Dès le commencement, ce processus biologique évolutif de l’homme a été l’expression de sa volonté de survie, c’est-à-dire de puissance. Rapidement, le fruit de cette puissance s’est étendu à la notion de propriété, qui était à l’origine celle du territoire (contre les prédateurs) et du pouvoir exercé par la violence sur ses semblables (par la pratique de l’esclavage) pour s’approprier les moyens de survie, donc de production.

Curieusement et sans nécessité biologique, les hommes ont commencé par articuler quelque chose qui ressemblait à un dialogue avec une puissance céleste : le Soleil, la source de prospérité et de survie qui commande notre univers. Les premières manifestations les plus décisives de cette prise de conscience sont indo-iraniennes. C’est ainsi que les premiers humains ont vu dans le Ciel ce qui leur ressemblait : une divinité masculine et une autre féminine. Cette croyance contenait déjà le germe d’un dualisme qui s’identifiait à la complémentarité de deux éléments fondamentaux. Nous sommes ici très loin de l’antagonisme des civilisations futures et c’est peut-être cet univers d’équilibre entre YIN et YANG en Chine que l’on qualifiait de « paradis ».

La rupture la plus marquante avec cette tradition date de Zarathoustra en Perse un millénaire avant J.C., qui fut le premier à comprendre que la valeur était d’abord celle du travail pour cultiver la terre et élever les animaux. Dès lors, le bien était le travail, et le mal le pillage (des peuplades itinérantes). Cet événement marque aussi le début de l’affrontement accru entre les populations sédentaires et nomades. Sous de multiples aspects, Babylone est à juste titre le creuset de notre civilisation moderne, car elle a réuni deux types de lois : la loi révélée par un prophète et la loi immanente à l’univers. Dès lors, le monde a été forgé par les prophètes, les philosophes et les savants.

La loi révélée se résume aux Dix Commandements du peuple hébreu, qui admet un Créateur et une Création, c’est-à-dire un temps linéaire. La loi immanente au monde est celle qu’expriment en commun le brahmanisme et le taoïsme, qui déclare que l’univers n’a jamais eu de commencement et que le temps est cyclique. Jusqu’à une date récente, un gouffre sépara ces deux univers juridiques et philosophiques entre lesquels seul le commerce des épices (stimulants sexuels) créa un lien fragile.

Avec l’émergence du travail apparaissent aussi la richesse et la propriété. Cette date marque sans nul doute la naissance du Capital tel que Marx l’a conçu, car il reposait sur l’esclavage et l’accumulation des richesses par la libre exploitation du travail humain. L’immense détresse de cette servitude imposée à la force de l’épée a ouvert la voie à un libérateur d’une envergure inconnue jusqu’alors : Joshua le Nazaréen. Le mot « nazaréen » signifie ici « séparé », c’est-à-dire venu d’ailleurs.

En fait, celui que la chrétienté nomme le Christ représente un saut quantique vertigineux de l’histoire, car il réunit les univers lointains de l’Orient et de ce qui allait devenir l’Occident. Joshua, qu’un voyageur emmena avec sa caravane en Inde dès sa jeune enfance, fut effectivement un élève prodige, attentif et assidu qui apprit tous les arts et toutes les langues connues à son époque : un érudit exceptionnel d’une culture encyclopédique surprenante à l’époque. Il parlait notamment en plus de l’araméen, le grec, les dialectes des peuples nomades, l’égyptien et savait même lire le sanskrit des Livres védiques sacrés de l’Inde.

Les connaissances avancées de guérisseur acquises en Egypte, où Joshua découvrit toute la pharmacopée pharaonienne, avaient fait de lui un magicien capable de « faire ressusciter les morts », en tout cas un médecin de campagne très apprécié de ses contemporains en Palestine quand il y revint à son pays natal. C’est sans nul doute cette dernière capacité et ses « miracles » qui lui valurent la montée foudroyante de sa popularité. Un artiste de cette taille ne pouvait que déranger le monde juif de son époque dès lors qu’il s’en prenait aux usuriers pharisiens, les chassait du Temple et affirmait être le véritable « roi des juifs », à qui il promettait un « Royaume éternel », en fait sans le savoir … l’État Soleil écologique deux millénaires plus tard.

Celui que l’histoire nommera Jésus avait aussi acquis une connaissance érotique des rites tantriques en Inde, qui se résumait au mythe de la Femme sacrée. L’homme sacré n’existant pas en Palestine, c’est lui, Joshua, qui devait endosser ce rôle et dire : Je suis le Fils de Dieu. On ne sera pas étonné qu’un tel « corps étranger » n’ait pu que déranger, car il était une source de trouble dans l’univers judaïque de son époque et en porte-à-faux avec toutes les croyances reconnues en Palestine.

Pour le reste, Joshua fut le compagnon de Marie de Magdala qui lui offrit une descendance. Ce point est le seul authentique du célèbre roman « Da Vinci Code ».

Descendant en droite ligne du roi David, Joshua le Nazaréen ne pouvait échapper aux Romains qui virent en lui un interlocuteur de choix, une « alternative » à Hérode de culture hellénique, fort peu apprécié des juifs et réputé pour être au solde de Rome, d’autant plus que le discours du nazaréen avait du succès auprès du peuple démuni en Palestine. Ses immenses connaissances et son discours peu orthodoxe envers le Sanhédrin avaient ébloui plus d’un officier romain, parmi lesquels il s’était fait de nombreux adeptes qui adhéraient à sa doctrine centrée sur l’amour du prochain.

Pour valoriser ce prince hors du commun venu d’ailleurs qu’était Joshua, les romains vont ourdir avec lui le complot politique le plus décisif de l’histoire : le simulacre de sa crucifixion et de sa résurrection. On a fait semblant de « crucifier » Joshua pour que celui-ci puisse « ressusciter », devenir le « Fils de Dieu » et surtout la « Lumière du Monde ». En cela, il se référait au Soleil et plus précisément au mithraïsme persan, la religion des légions romaines, pour qui le dieu Mithra, Sol invictus, était le Soleil invaincu et invincible qui dictait ses lois au monde. Donc rien de surprenant que Ponce Pilate l’ait déclaré innocent, car il dérangeait moins les romains que les juifs.

L’anéantissement du peuple juif par les romains, qui suivit, ne pouvait en rien affecter la montée des chrétiens qui, en raison de leur monothéisme, allaient finir par devenir gênants pour le polythéisme romain et la divinité césarienne. Trois siècles après J.C., Constantin le Grand découvrit la véritable nature du message de Joshua, en qui il vit le vrai Fils du Soleil, donc de Dieu : un faiseur d’empereur au service de Rome ! Il suffisait alors de placer la date de naissance du Christ au 25 décembre. Ce 25 décembre, Mithra surgissait d'un rocher, et chaque année on fêtait la naissance de ce jeune dieu soleil en lui sacrifiant un taureau. Cet événement marque la véritable naissance du christianisme, qui était à l’origine la fête du Soleil, réconciliant ainsi le peuple du Christ et celui de Mithra, les racines culturelles de ce qui deviendra l’Europe.

C’est Plotin, néoplatonicien ésotérique adopté par l’Eglise romaine, qui marqua la rupture de cette belle harmonie à l’origine de la dérive qui suivit. Désormais, ce n’était plus le Soleil qui régnait sur le monde, mais l’Enfer, c’est-à-dire les ténèbres dans l’attente de la résurrection du Christ, revenant en cela à la croyance des juifs. Cette vision est aussi celle de nos jours que nous enseigne l’Eglise papale après 3 siècles de Croisades et 6 siècles d’Inquisition, qui ont mis le monde à feu et à sang.

Ce sera désormais le Capital, c’est-à-dire le pouvoir de l’Argent (Mammon) issu de la violence, qui va gouverner le monde. Chose curieuse, l’Eglise scolastique romaine interdira au chrétiens le culte de Mammon et laissera le commerce de l’Argent aux juifs, qui devirent ainsi les banquiers du monde et l’objet de toutes les haines. Mais c’est le protestantisme en Europe qui a facilité la réconciliation entre la bourgeoisie capitaliste et les banquiers juifs, notamment en Angleterre, bien connue pour ses idées libérales.

Karl Marx, d’origine juive, a passé sous silence cet aspect historique et religieux fondamental pour réduire la notion de plus-value à une simple lutte de classes. En fait, le marxisme hégélien à réduit le Capital à un rapport de force entre les détenteurs du capital et ceux qui en étaient privés. La tare congénitale de cette doctrine a scellé son échec politique en face d’un mouvement qui se fonde sur la prophétie millénariste. Ce millénarisme affirme le retour du Messie au bout de deux millénaires et son règne dans le monde après en avoir chassé l'Antéchrist.

Chose peu ou mal connue, cette croyance fatidique qui annonce la « Résurrection du Sauveur » se situe à notre époque et consacre la « victoire du Bien sur le Mal ».

Après l’effondrement du communisme, l’impérialisme américain et notamment son immense complexe militaro-industriel ne pouvaient exister que s’ils avaient un ennemi commun de taille à combattre. Que pouvait-on trouver pour remplacer la menace du communisme défunt ? En vérité une « menace millénariste » de nature religieuse. Le « Sauveur » ne pouvait que venir des USA et plus précisément de l’université de Yale proche de la CIA aujourd’hui, qui vit naître la société secrète « Skull and Bones » sous l'impulsion de William Huntington Russell en décembre 1830,  plus connue sous le nom de « Brotherhood of Death », la Confrérie de la Mort qui arbore pour emblème une tête de mort. Il n’est donc pas surprenant que l’Ordre de la Mort nazi, la Waffen SS, qui portait le même symbole, ait été soutenu par cette société secrète américaine et plus particulièrement par un certain Prescott Sheldon Bush, le grand-père de l’actuel George W. Bush, lui aussi membre servile de la « Confrérie de la Mort ».

Les conditions pour que se réalise « la Fin des Temps », c’est-à-dire l’avènement du Sauveur américain, étaient donc réunies sur le plan historique. Pour y parvenir, il fallait un ennemi absolu, le Mal dont on voulait délivrer le monde. Ce Mal devait être l’Ennemi du Capital, c’est-à-dire de Mammon et on devait le reconnaître à un crime contre l’Argent : ce fut l’attentat du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center.

D’un autre point de vue, le complexe militaro-industriel américain, que le président Eisenhower avait déjà suspecté de débordement, avait besoin d’une guerre interminable contre le Mal pour verser des dividendes à ses actionnaires. Une fois le communisme disparu, il ne restait qu’une seule puissance religieuse pour endosser le rôle de bouc émissaire : l’Islam, transformé le 11 septembre 2001 en ennemi de la Chrétienté lorsque le « Patriot Act » sortit des imprimeries. On ne sera donc pas surpris que les « terroristes » coupables de l’attentat contre le World Trade Center aient été recrutés dans l’entourage d’un intégriste musulman dissident particulièrement influent, au service de la CIA, d’autant plus que sa famille était intimement liée aux affaires du clan Bush aux USA. George W. Bush savait donc où il mettait les pieds en diabolisant son ancien compagnon de route Oussama Ben Laden. Cela incite aussi à penser que l’actuel président des USA est avant tout au service, non pas du peuple américain, mais d’une secte satanique dont il reçoit les instructions : Skull and Bones, dont les membres détiennent les leviers de la CIA de nos jours.  Pour de plus amples informations, il est recommandé de consulter les sites suivants :

http://www.reopen911.org     en anglais

http://www.reopen911.info/ en français       

http://www.geeman-headquarters.com/Geeman_Videos.html en anglais 

Parallèlement à cette volonté de guerre du gouvernement républicain des USA émergeait une autre composante infiniment plus menaçante : la nécessité de développer une arme de rechange à l’arsenal nucléaire devenu obsolète depuis qu’il a été « apprivoisé » dans le cadre de traités internationaux et n’offre donc plus la moindre dissuasion ni un quelconque enjeu économique. Cette nouvelle arme de destruction massive était de nature biologique (virale). Pour mieux masquer son stratagème, G.W. Bush devait accuser l’Irak de posséder des armes biologiques (anthrax livré par les USA) et le devoir du président était donc de « faire le ménage » dans cette région riche en pétrole.

Curieusement, tous les pays du monde hormis la France sont tombés dans le panneau et se sont joints à cette croisade mensongère et démentielle. En fait, le Pentagone avait besoin de « souris humaines de laboratoire » pour expérimenter cette nouvelle bombe atomique biologique. De quoi faire frémir quand on sait que la vieille bombe atomique de Los Alamos a coûté la vie à 60.000 soldats US irradiés à mort pour être venus « admirer » le spectacle des explosions nucléaires des années durant dans le désert du Névada : des pertes supérieures à la guerre du Viêt-Nam !

Chose dite, chose faite ! En un tour de main, la CIA avait identifié cette espèce de souris recherchée pour les laboratoires de « pharmacologie » occidentaux implantés dans les pays de l’Est depuis l’effondrement du communisme. Cette nouvelle souris humaine, sans nom, sans identité, sans droit ni protection, s’appelait désormais Al kaida, l’incarnation du Mal, que l’on a pu transporter par centaines, avec la complicité de l’Europe, dans les pays de l’Est pour permettre l’expérimentation de la bombe atomique biologique sur l’homme, notamment en vue de développer un vaccin pour s’en protéger. Qu’on le veuille ou non, il existe de nos jours plusieurs sites à l’Est qui ont sacrifié des êtres humains pour les envoyer ensuite à trépas par la cheminée du laboratoire.

Quand George W. Bush et ses amis auront quitté la Maison  Blanche et que la vérité sur la nature des vrais terroristes du 11 septembre 2001 éclatera au grand jour, il sera peut-être possible de savoir où se trouvent les laboratoires du nouvel Auschwitz, contrôlés aujourd’hui par la « Confrérie de la Mort » américaine dans les pays d’Europe centrale.

Derrière cette tragédie se cache l’échec flagrant du capitalisme et notamment celui de sa « valeur ajoutée » qui implique la rémunération du capital sous forme d’intérêts, coûte que coûte, la masse monétaire mondiale croissant plus rapidement que le volume des marchandises. Il n’est donc pas exclu que cette marmite de Papin économique finisse par exploser et se solde tôt ou tard par un krach boursier comme en 1929. En l’absence de croissance naturelle, celle-ci doit venir de la guerre à outrance. Telle que la situation se présente, les jours de la paix sont comptés dans le monde, car l’incendie va nécessairement embraser la planète tout entière et déboucher sur la Troisième Guerre Mondiale. La bombe atomique biologique aidant, il y a de bonnes chances pour que l’humanité soit réduite des deux tiers… aux dépens de l’Asie ! Dans cette perspective, personne ne sait ce qui restera de l’Europe.

Telle que la situation se présente, nous n’avons pas d’autre choix que de « guérir le capitalisme » de sa tare congénitale : l’inflation et la surchauffe dévastatrice des structures économiques. Le remède existe et il porte un nom : L’ARGENT SOLEIL®.

 

L’ARGENT SOLEIL®

C’est le droit constitutionnel conféré à l’État de mettre à disposition gratuitement une valeur ajoutée virtuelle devant être transformée en monnaie d’échange par la voie du travail et non de la spéculation. Ce privilège se réduit en fait à faire respecter certaines règles de calcul de la valeur ajoutée.

Tel que le conçoit la science, il ne s’agit de rien d’autre que d’un Etalon Monétaire Universel (EMU) indexé sur le travail, donc sur la transformation de l’énergie pour produire une marchandise ou une prestation. L’originalité de ce nouvel étalon monétaire universel, appelé à reléguer le dollar au rang d’une banale monnaie d’échange, est qu’il exprime le travail humain et celui des machines au moyen d’une unité que nous appelons « Equivalent Currency Unit ®» : ECU ®.

La particularité de l’ECU réside dans le fait qu’il reconnaît une double nature à l’argent : entrant et sortant, mâle et femelle. L’argent mâle est celui qui « entre » dans le processus de formation de la valeur ajoutée sous forme virtuelle en amont du processus de travail. C’est la garantie juridique de l’Etat pour permettre au travail de créer une valeur ajoutée exprimée en ECU, c’est-à-dire en équivalent monétaire exprimé en kilowatts.

L’argent femelle sortant est celui qui engendre la valeur ajoutée produite par le travail humain ou mécanique, sous forme de valeur vénale ou d’argent de consommation. La valeur de cette monnaie reflète une quantité précise d’énergie transformée. A ce titre, on pourra par exemple dire que 100 kW sont un ECU. Cette nouvelle unité monétaire s’intègre au système métrique. Elle est universelle et immuable, car il s’agit d’une unité de mesure neutre comme le kilo, le mètre ou le décibel pour la musique. L’ECU apporte ainsi la preuve que l’économie peut devenir une science exacte.

RÉVOLUTION ÉCOLOGIQUE MONDIALE

Ce qui est d’une simplicité enfantine constitue en réalité la révolution économique la plus décisive et irréversible de tous les temps, car il ne s’agit de rien de moins que d’un « communisme chrétien », donc bien de la Résurrection du Christ au sens annoncé dans les prophéties, c’est-à-dire l’avènement de l´État Soleil, qui n’est rien d’autre que l’État écologique intégral que l’on peut appeler « paradis terrestre ». Celui-ci met non seulement un terme à la globalisation sauvage, mais place tous les êtres humains à pied d’égalité devant l’énergie, notamment celle que nous offre le soleil en termes de vie sur la planète.

Dès lors, nous sommes revenus sur terre et pouvons écrire le terme « soleil » avec une minuscule, car c’est bien son énergie que nous utilisons et qui va servir de réservoir à la valeur ajoutée dans le monde : le soleil se substitue à la Banque Mondiale.

Tous les peuples du monde et tous les hommes sont désormais unis et égaux en face de leur « Père » (le soleil), donc enfants du même père appartenant à la même famille dans un esprit de fraternité universelle. Cette fraternité universelle n’est plus une utopie, mais la conséquence logique et incontournable de cette nouvelle monnaie d’échange.

Mettons un terme à l’aspect métaphysique de cette théorie et limitons-nous à prendre au mot la devise chère à la République Française : Liberté, Egalité, Fraternité, une promesse bien étrangère à la réalité, qui constitue néanmoins la voûte céleste de L’État Soleil.

Avec l’ECU, le cirque et la comédie de nos hommes politiques est terminée, car l’économie est devenue une science exacte, d’autant plus facile à gérer que les impôts et la rémunération de l’argent ont disparu. Plus aucun impôt, donc plus de fraude fiscale possible !

Dès lors que l’Etat puise ses ressources monétaires dans le soleil, il n’a effectivement plus besoin de l’impôt. En abolissant la rémunération de l’argent, c’est l’endettement public qui disparaît du même coup : avec l’ECU, l’État dispose d’une réserve d’argent illimitée qui ne coûte rien au citoyen. Il s’ensuit que l’État va rémunérer l’homme de sa naissance à la mort, non pas parce qu’il travaille, mais tout simplement parce qu’il a le droit sacré de vivre, c’est-à-dire de pouvoir consommer. Ce droit fondamental est inscrit à la Constitution. L’État va offrir à l’homme un « salaire minimum universel garanti » (SMUG) à l’échelle planétaire pour garantir aux citoyens le pouvoir d’achat qui leur est dû en vertu de la Constitution universelle, qui garantit aussi le plein emploi et interdit la détresse économique et sociale.

Cela va de soi : quiconque veut consommer doit aussi penser à produire les marchandises et les prestations qu’il désire acheter. Cela est l’œuvre du Peuple, le dépositaire de l’argent femelle, sonnant et trébuchant, avec lequel on achète son pain. L’État et le Peuple sont donc les deux éléments mâle et femelle d’un même Tout indissociable, et leurs prérogatives sont très clairement définies par la Constitution. L’État Soleil est donc un État de droit se fondant sur une Constitution approuvée par le Peuple, qui est la même à l’échelle planétaire, car c’est elle qui sert de fondement à l’Argent Soleil, dont la valeur est universelle et immuable.

Tout cela se réduit en définitive à une comptabilité locale (communale), régionale (État), fédérale (Fédération) et mondiale (ONU), où sont rassemblées toutes les fédérations dans le cadre des institutions internationales.

Finalement, la trame de ce nouvel ordre monétaire international existe déjà et la seule chose qui nous manque est seulement une table d’équivalence facile à établir entre le travail machine (l’ouvrier machine) et le travailleur ennobli qui a reçu une formation générale, académique, artistique, technique ou scientifique.

L’immense avantage de l’ECU sur le plan environnemental est que désormais toute l’énergie transformée par le travail augmentera le prix de revient des marchandises. Notons ici que le salaire versé à l’homme en Argent Soleil n’entre plus dans les prix sur le marché. Cela lui donne un « pouvoir d’achat naturel ». La plus-value marchande calculée se limite dès lors à la quantité d’énergie investie pour produire et acheminer une marchandise ou une prestation au point de consommation. Dans le cadre des nouveaux mécanismes économiques et monétaires, les marchandises nécessitant de longs transports seront pratiquement impayables et  par conséquent invendables. C’est la fin des délocalisations, de la globalisation sauvage et de la paupérisation des peuples à l’échelle mondiale, car la Chine populaire sera par exemple contrainte de payer ses citoyens eu ECU, conformément aux traités universels.

L’ECU est donc la garantie que l’énergie sera économisée tous azimuts, soulageant d’autant l’environnement et la planète. Le pouvoir d’achat des hommes n’en souffrira pas pour autant puisque tous les bénéfices des entreprises seront redistribués entre les travailleurs. On pourrait ici s’étendre à l’infini dans le détail. Le lecteur qui désire approfondir ce sujet peut aller sur le site www.laplumeverte.org et charger le manuscrit du livre « L’ÉTAT SOLEIL », rédigé en 2005/2006, qui constitue une première somme encyclopédique étoffée pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants de cette nouvelle théorie monétaire, notamment le plan quinquennal d’introduction de l’ECU en Europe et la proclamation des Etats-Unis d’Europe (USE). Ce livre est en voie de refonte et d’amendement permanent et une version enrichie et actualisée tenant compte du présent texte sera publiée sous peu sur le web.

Le lecteur désireux de participer à ce magnifique chantier humanitaire, écologique et économique peut signaler son intention et me contacter à l’adresse ci-dessous pour jeter les bases d’une organisation visant à transformer cette vision philosophique en programme politique dans le cadre de structures opérationnelles appropriées.

© Georges Lacroix (octobre 2007)                                                   forum-europeen@wanadoo.fr